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jeudi 7 février 2013

Ce n'était qu'une aventure...


 
Ce n’était qu’une aventure…

Mon histoire d’O.

 

Je partirais un jour,

Dans le silence d’un soir,

Mes yeux seront ailleurs,

Dans le ciel d’un Dieu,

Vient avec moi,

Ultime fois à l’amour,

Je t’ai aimé, abandonné mille fois,

Mon corps à une femme,

Ce n’était qu’une aventure parmi tant d’autre,

Une histoire d’o.

 

Quand j’étais prisonnier,

Derrière une fenêtre,

 Ton retour ce faisais long,

Mes pas dans ce couloir,

Seul à ma solitude des jours sans toi,

Je chantais à-toi, à celle que j’aimais,

Une éternité dans ma prière de mes nuits,

Dans tes bras, l’oubli du temps passé sans toi,

Ce n’était qu’une aventure parmi tant d’autres.

 Une histoire d’o.  

 

Je n’ai rien oublié,

Le temps à passer,

Nous nous sommes éloignés,

Que fais-tu aujourd’hui ?

M’as-tu oublié quand tu fais l’amour ?

Nous étions jeunes,

L’amour d’un instant dans tes bras,

Tu es partie un jour en silence,

Ce n’était qu’une aventure parmi tant d’autres.

Une histoire d’o.

 

Aujourd’hui j’écris notre histoire,

Tant de temps à passer sur des images,

Mon histoire d’avoir aimé une fois de plus,

Le cœur toujours en alerte,

Une nuit plus sombre  que les autres,

Je t’ai aimé comme un jeune éperdu de sens,

Aujourd’hui le temps veille encore sur l’amour,

Dans les bras d’une femme l’amour inassouvi,

Ce n’était qu’une aventure parmi tant d’autres,

Une histoire d’O.

 

NICOLLE Edmond le 8.02.2013

Créateur de poésies depuis 1973


 

Это было приключение ...
О, моя история.

Я бы на один день
В тишине ночи,
Мои глаза также
В небе Бог,
Пойдем со мной,
Последнее время любить,
Мне очень понравилось, брошенных в тысячу раз,
Мое тело женщины,
Это было приключение среди многих других
История о.

Когда я был в плену,
За окном,
Знаете ли вы вернуть его вместе,
Мои шаги в коридоре,
Только мои одинокие дни без тебя
Я пел вам, что я любил,
Навсегда в моих молитвах моих ночей,
В ваших руках, забыв о времени без тебя
Это было приключение и многие другие.
История о.

Я не забыл
Время тратить,
Мы отошли,
Что ты делаешь сегодня?
Ты забыл, когда вы занимаетесь любовью?
Мы были молоды,
Любовь момент в руках,
Вы оставили один день в тишине,
Это было приключение и многие другие.
История о.

Сегодня я пишу свою историю
Много времени, чтобы потратить на изображения,
Моя история любили еще раз,
Сердце всегда начеку,
Ночь темнее, чем другие,
Я любила тебя как молодого недоумение смысле,
Сегодня погода на день, предшествующий любви
В объятиях неразделенной любви женщины,
Это было приключение среди многих других,
История О.

Николь Edmond 08/02/2013
Автор стихов с 1973 года
http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mercredi 6 février 2013

Vivre avec mes mots à l'infinie du ciel


 
Vivre avec mes mots à l’infinie du ciel…

 

Mon corps sur les sommets,

Non je ne fuirais pas,

Personne ne pourra me retenir,

Dans le cœur, une citadelle d’histoires,

Non, je ne fuis pas le temps,

L’histoire m’arrachant à vous,

Vivre mes mots à l’infinie du ciel, ma prière.

 

Je fuis le temps mon histoire,

Je n’ai rien gagné à une survie,

Trainant mes souliers sur la gadoue,

Dans le cœur, une citadelle d’histoires,

Non je ne fuis pas le temps,

L’histoire m’arrachant à vous,

Vivre mes mots à l’infinie du ciel, ma prière.  

 

Je chante demain plus clair,

Le ciel m’est offert un jour,

En haut des sommets montagneux,

Dans le cœur, une citadelle d’histoires,

Non je ne fuis pas le temps,

L’histoire m’arrachant à vous,

Vivre mes mots à l’infinie du ciel, ma prière.

 

Ils me laisseront un jour,

Eux les amis, enfin ce qu’il en restera,

Le temps passera comme toujours a été,

Dans le cœur, une citadelle d’histoire,

Non je ne fuis pas le temps,

L’histoire m’arrachant à vous,

Vivre mes mots à l’infinie du ciel, ma prière.

 

Je suis le somnambule,

Ecrire pour suivre la raison,

Au loin un regard préoccupé,

Dans le cœur, une citadelle d’histoire,

Non, je ne fuis pas le temps,

L’histoire m’arrachant à vous,

Vivre mes mots à l’infinie du ciel, ma prière.

 

 Je passe seulement,

Mon histoire me tuera,

Des mots dans le ciel,

Dans le cœur, une citadelle d’histoire,

Non, je ne fuis pas le temps,

L’histoire m’arrachant à vous,

Vivre mes mots à l’infinie du ciel, ma prière.

 

Je chante,

Je chante pour moi,

Je chante mes lignes dans le ciel,

Dans le cœur, une citadelle d’histoire,

Non, je ne fuis pas le temps,

L’histoire m’arrachant à vous,

Vivre mes mots à l’infinie du ciel, ma prière.

 

 

NICOLLE Edmond le 7.02.2013

Créateur de poésies depuis 1973


 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 5 février 2013

Cette société-là


 
Cette société-là

 

Ils ont oublié d’écrire,

Notre littérateur dans les oubliettes,

Ils ne savent plus l’histoire,

La vie à la mort des mythes,

Cette société-là ton oublié,

Toi le poète mécréant.

 

Il fait froid dehors,

Je n’ai plus d’amis,

Je rentre chez moi,

La rue est déserte,

Cette société-là ton oublié,

Toi le poète mécréant.

 

Tu as faim,

Ils trouvent toujours raisons,

Ton dire n’est pas chez eux raison,

Pleure va dans la rue mendier un sous,

Cette société-là ton oublié,

 Toi le poète mécréant.

 

Chante pour eux,

Les nostalgiques du passé,

Le refrain arrêté un jour,

Ma chanson pour eux,

Cette société-là ton oublié,

Toi le poète mécréant.

 

Dans les rues j’entends toujours,

Une chanson sous les faîtières,

Une histoire déjà passé,

J’écris, c’est ma seule raison d’être,

Cette société-là ton oublié,

Toi le poète mécréant.

 

NICOLLE Edmond le 5.02.2013

Créateur de poésies depuis 1973


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 3 février 2013

Isoloir du poète


 
Isoloir du poète

 

C’est ma chanson,

Sur les grilles de ma liberté,

Je chante mes lignes,

Des années à écrire,

Isoloir de poète,

 Mes mots, ma liberté.

 

Des années pour émerger,

Rien à voir avec vous,

Mon poème n’a pas de fin,

J’écris pour fuir le temps,

Isoloir du poète,

 Mes mots, ma liberté.

 

Je suis ce poète sans rien,

Qu’un cœur qui a tellement à donner,

Le cœur à aimer comme la fleur au vent,

Sur les chemins du monde des lettres,

Isoloir du poète,

Mes mots, ma liberté.

 

Je ne fais que passer par chez vous,

Le vent m’emmenant à l’aventure sans fin,

De pas toujours a cherché mon destin,

Non je ne fais que passer ici,

Isoloir du poète,

Mes mots, ma liberté.

 

Je chante pour demain,

Oublier les sentiers épineux,

Tant de mots brisés à mon âme,

Je veux courir à demain,

Isoloir du poète,

 Mes mots, ma liberté.

 

Dans le ciel, je chante,

L’isoloir d’être seul,

Un vent m’emmenant toujours plus haut,

Dans les étoiles mon refuge,

Isoloir du poète,

Mes mots, ma liberté.

 

NICOLLE Edmond le 4.02.2013

Créateur de poésies depuis 1973


 

 

Поэта стенд

Это моя песня,
Ворота мою свободу,
Я пою моей линии,
Лет, чтобы написать,
Бут поэт,
Мои слова, моя свобода.

Годы появляться,
Ничего общего с вами,
Мое стихотворение не имеет конца,
Я пишу, чтобы избежать времени,
Бут поэта,
Мои слова, моя свобода.

Я поэт ни с чем
Сердце, что есть так много, чтобы дать
Сердце любовь, как цветок на ветру
На пути миром букв,
Бут поэта,
Мои слова, моя свобода.

Я просто проходящие через вас,
Ветер вез меня на приключения без конца,
Не всегда стремилась моя судьба
Нет, я просто проходил через здесь,
Бут поэта,
Мои слова, моя свобода.

Я пою на завтра
Забудьте о тернистом пути,
Сломанный так много слов в моей душе,
Я хочу запустить завтра
Бут поэта,
Мои слова, моя свобода.

В небе, я пою,
На стенде одиночества,
Ветер принимая меня выше и выше,
Звезды в моем убежище,
Бут поэта,
Мои слова, моя свобода.

Николь Edmond 04/02/2013
Автор стихов с 1973 года
http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi 2 février 2013

Le clochard


 
Le clochard

 

Il pense,

 

Le souvenir qui blesse,

 

Fuir son image,

 

Fuir sous une barbe,

 

Il n’y a que lui qui voit,

 

Personne pour le reconnaitre,

 

Non pas sa famille aussi,

 

Peut-être ses enfants un jour,

 

Un jour de solitude,

 

Sur le trottoir de la mort,

 

Il tournera sa tête,

 

Cacher ces pleures,

 

Il était un homme,

 

Elle était  une femme,

 

Aujourd’hui qu’un trottoir,

 

L’un est l’autre unique raison,

 

Demain ils nettoieront le passage,

 

Le clochard s’en est allé ailleurs.

 

 

NICOLLE Edmond le 03.02.2013

Créateur de poésies depuis 1973


 

 

 

Une rose au vent des étoiles


 
Une rose au vent des étoiles

 

Une femme,

Un train qui part,

Le souvenir sur un chemin,

Des pas dans la rue,

Que reste-t-il de l’amour,

Une rose au vent des étoiles,

Echouer sur le sable du temps.

 

Dans le silence,

Je regarde cette rose,

Froisser d’histoires,

Les yeux pleurent dans le ciel,

Ne trouve plus de repos,

Une rose au vent des étoiles,

Echouer sur le sable du temps.

 

Une rose allongée sur un lit,

N’à plus la force de combattre,

Ne restant que des soupirs,

Son seul désir et de mourir,

Une rose dans un coin de terre,

Une rose au vent des étoiles,

Echouer sur le sable du temps.  

 

Dans le silence de mes poèmes,

J’écris cette histoire d’une rose,

Celle qui se trouve dans mon histoire,

Une rose tant abimé par le temps,

Arracher par des mains sans lendemains,

Une rose au vent des étoiles,

Echouer sur le sable du temps.

 

Je viendrai la remonter,

Sa tige aux vents des espoirs,

Refleurir la rose entre mes mains,

La corolle si fragile au toucher,

Non je ne briserais pas la fleur,

Une rose au vent des étoiles,

Echouer sur le sable du temps.

 

NICOLLE Edmond le 2.02.2013

Créateur de poésies depuis 1973


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vendredi 1 février 2013

Je suis partit un jour


 
Je suis partit un jour

 

Un sac au dos,

Sans personne qu’un Dieu pour route,

Qu’un soleil pour me réchauffer,

Mes nuits pour solitudes,

Le jour me cacher des trafiquants,

Je suis partit un jour,

Sans plus rien n’en poche.

 

User mes godasses sur les routes,

Me laver sur les rivières immondes,

J’ai marché vers un monde vagabond,

Sur les routes de France,

Une aventure sans lendemain,

Je suis partit un jour,

Sans plus rien n’en poche.

 

Je ne savais rien,

De mains déjà usés,

Durcie par le temps des abus,

Je n’ai rien gagné de mon histoire,

Je chante ici pour oublier mon histoire,

Je suis partit un jour,

Sans plus rien n’en poche.

 

Combien sont disparus dans le froid,

La route ce terminent dans un coin d’une terre,

J’ai marché pour me réchauffer  d’une lune, ma mort,

Le regard détourné d’un monde prisonnier du temps,

Sans pitié de me voir traîné mes godasses sur les routes,

Je suis partit un jour,

Sans plus rien n’en poche.

 

Je vous écris mon histoire,

Aujourd’hui toujours vagabond,

Mes lignes sont pour vous,

Ceux qui sont partis un jour,

Quitté ce monde prisonnier au temps,

Je suis partit un jour,

Sans plus rien n’en poche.

 

NICOLLE Edmond le 2.02.2013

Créateur de poésies depuis 1973