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samedi 6 août 2016

Poésie sur les doigts

Poésie sur les doigts

Lignes amoureuses,
Destin ancré sur une encre,
Mon cœur amoureux,
Coule un sang de poésies,
Je n’ai que ça dans la peau,
L’amour entre des proses,
Poésie sur les doigts.

Je cherche l’amour,
Une plume qui attend une suite,
Entre mes doigts, un amour,
Amoureux de la vie, amoureux du temps,
Je cherche vos doigts avec les miennes,
Je vous donnerais le ton pour l’amour,
Poésie sur les doigts.

Poète aguerri,
Mes mots sur votre cœur,
Nous irons doucement sur des chemins,
Refleurir l’amour à des saisons,
Le temps de vivre, le temps d’aimer,
Nos regards vers un ciel étoilé,
Poésie sur les doigts.

Je suis ce poète de lignes,
Mon cœur sur une encre,
Je désir vous aimer ainsi,
Des mots en folies, serrer entre vos doigts,
Un instant, un passage, une vie,
Doucement, nous irions sur des chemins,
Poésie sur les doigts.

Apprenez-moi la vie,
Apprenez-moi l’amour,
De sentiments d’une amitié,
Je saurais me tenir en vous,
Vos mains avec les miennes,
Nous partirons refaire le temps à l’amour,
Poésie sur les doigts.


Edmond NICOLLE
Le 04.08.2016
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2250

vendredi 5 août 2016

Mon amour filant comme des vents du large

Mon amour filant comme des vents du large

Je n’ai pas su connaître l’amour,
Mes pensées comme des vents,
Un souffle, je ne veux pas entendre,
Je ne veux plus de cet amour passent,
Un amour qui n’est pas si réel à mon cœur
Mon amour filant comme des vents du large,
Mon cœur fuyant cette prison des semblants d’aimer.

Mon amour est aux voyages,
Chercher ce que mon cœur à besoin,
Un regard comme le mien à des silences,
Faire l’amour comme des tempêtes du large,
Nul besoin de se faire mal en mots,
Mon amour filant comme des vents du large,
Mon cœur fuyant cette prison des semblants d’aimer.

Laisse-moi ciel découvrir cet amour,
Tu m’as tant fait découvrir tes mots pour un amour,
Aujourd’hui, mon chemin est encore à des voyages,
Un amour sur des lèvres à une femme,
Une femme sur un destin semblable aux amours,
Mon amour filant comme des vents du large,
Mon cœur fuyant cette prison des semblants d’aimer.

Mon regard se tourne vers cet horizon d’un amour,
Mon cœur fuyant les bruits qui me font mal d’aimer,
L’amour insaisissable, ma solitude aux affections,
Mon corps devenant une fuite à un amour,
Je voudrais trouver l’amour, ce que le ciel m’a tant proclamé,
Mon amour filant comme des vents du large,
Mon cœur fuyant cette prison des semblants d’aimer.

Trouver l’amour,
Comme un vent qui nous caresse par son souffle,
Mes mains tendrement sur un amour tendre,
Une femme entre mes bras à ma nuit,
Vivre comme ce vent des marées à nos pas,
Mon amour filant comme des vents du large,
Mon cœur fuyant cette prison des semblants d’aimer.

Edmond NICOLLE
Le 04.08.2016
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2249

jeudi 4 août 2016

La vie sans amour

La vie sans amour

J’ai froid
L’amour s’effaçant à ma vie,
Le cœur devenant en prières,
Mes forces s’affaiblissent aux saisons,
Je prie le ciel d’y résoudre.

J’ai froid,
L’amour s’échappant ainsi à mon être,
Entre mes mains, une absence devenue ma solitude,
Des mots qui ne me touchant plus à ce jour.

Mon regard, se tournant à l’inquiétude,
Mon corps qui appelle encore aux désirs,
Un sursis coulant dans mes veines une attente,
 Une attraction de deux corps en désirs.

J’ai froid,
L’amour s’échappant ainsi à mon être,
Entre mes mains, une absence devenue ma solitude,
Des mots qui ne me touchant plus à ce jour.

Serais-je eu mal adroit à cet amour…
Comment aimer quand le temps ce presse à ma vie,
De tourment aux questions sans réponse,
L’amour serait-il qu’un passage à ma vie…

J’ai froid,
L’amour s’échappant ainsi à mon être,
Entre mes mains, une absence devenue ma solitude,
Des mots qui ne me touchant plus à ce jour.

J’ai froid à cette plume,
Le temps m’est devenu en suspend,
Mes nuits et mes jours sont devenus des prières,
Entre mes mains, une absence de l’amour.

J’ai froid,
L’amour s’échappant ainsi à mon être,
Entre mes mains, une absence devenue ma solitude,
Des mots qui ne me touchant plus à ce jour.

J’écris le temps,
Pour passer le temps,
Mes lignes devenant mon être,
J’attends encore cette main, l’amour.

J’ai froid,
L’amour s’échappant ainsi à mon être,
Entre mes mains, une absence devenue ma solitude,
Des mots qui ne me touchant plus à ce jour.

La vie sans amour,
J’écris mes mots pour que l’amour me lise,
Un amour pour que je revive encore à mes lendemains,
 L’amour qui m’ouvrira son cœur au mien.

J’ai froid,
L’amour s’échappant ainsi à mon être,
Entre mes mains, une absence devenue ma solitude,
Des mots qui ne me touchant plus à ce jour.

Edmond NICOLLE
Le 04.08.2016
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2248

mercredi 3 août 2016

Mutilation...

Mutilation…

Personne ne peut écouter tes pleurs,
Écoute mes sentiments,
Je vis par illusion.

Mutilation,
Solitude,
Amour.

Un bateau qui file sur sa fuite,
Mon enfant écoute cette chanson,
Ton regard suppliant à l’amour.

Mutilation,
Solitude,
Amour.

Regarde, le monde s’en fout,
Ils n’acceptent plus tes mots,
Un monde devenu solitaire.

Mutilation,
Solitude,
Amour.

Nous marchons sans personne,
Nous sommes seuls,
Ils te jetteront bien des fois.

Mutilation,
Solitude,
Amour.

Amour rejeté,
Je suis seul, tu es seule,
Sentiments égarés.

Mutilation,
Solitude,
Amour.

Soumissions, insoumissions,
Liberté bafouée,
Corps mutilés.

Mutilation,
Solitude,
Amour.

Je crie encore,
Tu cries à l’amour,
Seuls (e) dans cet univers.

Mutilation,
Solitude,
Amour.

Je regarde ce ciel,
Mon cœur dans cet amour,
Un ciel pour un peu d’y croire encore.

Mutilation,
Solitude,
Amour.

Edmond NICOLLE
Le 04.08.2016
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2247

mardi 2 août 2016

Ma dernière chance

Ma dernière chance

Entraine-moi vers tes silences,
Je n’ai plus grand-chose ici sur cette terre,
Le temps passe sans plus d’espoirs et de forces,
Je sens mon départ si prêt à ton ciel,
J’ai tout donné de bien et de mal à cette vie,
Ma vie, je te la pressante ainsi faite avant mon départ.

Entraine-moi vers toi,
Ma dernière chance,
La vie entre tes mains,
Je ne pleure plus depuis longtemps,
Enfin va la vie,
Je laisse mes mots sur une table.

J’écoute ses chansons,
Des chansons pour mieux m’accompagner,
Vers ce chemin qui est déjà prêt,
Non, je n’ai plus d’espoir d’aimer,
Seul ton amour m’appelle pour mourir,
En silence, je me reposer vers toi.

Je chante des mots, des mots qui resteront ici,
Le silence sera ma récompense de mon existence,
Ceux que j’ai aimés, me liront encore avant les retrouvailles,
Loin de cette terre, je vous attendrais sur un chant d’un ciel,
Je chante, mon destin entre les mains d’un Dieu,
Mon destin marqué à une encre indélébile de mes âges.

Je vous ai aimés autant qu’un géniteur m’a fait tant absent à ma vie,
Je regardai le ciel par des prières, pourquoi moi,
J’ai pleuré mille fois, ma raison, une vie devenue entre les mains d’un diable,
J’ai fait comme tout le monde, non-beaucoup plus loin que vous,
J’ai regardé cette terre, un horizon sans personne pour m’écouter,
Le temps aujourd’hui m’a fait comprendre la vie.

Aujourd’hui, mon chemin est celui d’un ciel,
Devant moi, un maître,
Celui qui saura me dire, je viens te chercher,
Le corps déshabillé de servitude, le diable au coin de ma vie,
Non, j’ai prié et pleurer de mon corps,
Non, je partirai nu en laissant mes mots sur une histoire.


Edmond NICOLLE
Le 02.08.2016
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2246

lundi 1 août 2016

Juste un instant avec toi



Juste un instant avec toi
Une vie pour s’aimer

Tendresse entre toi et moi,
Je veux t’aimer comme ce rêve,
Te porter à l’infini des amours.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.

Ne fuis pas,
Nous avons déjà disparu bien des fois,
Le temps nous échappant contre cet amour.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.

Je veux t’aimer,
Depuis longtemps, je t’attendais,
Je pensais souvent à nous dans l’ombre.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.

Je t’ai appelé bien souvent par des mots,
Mon cœur en silence déjà pris aux années,
Aujourd’hui, je t’attends, un cœur pour toi.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.

J’ai besoin de tes bras,
Entendre ton souffle me dire…
Oublier nos nuits aux solitudes.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.

Doucement, je viendrais te dire,
Entre nos regards, l’amour,
Celui qui s’est échappé bien des fois.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.

Vient me donner ce que je n’ai pas,
Les mots tendres pour un cœur,
Nos mains ensemble pour une complicité.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.

Vient remplir mes silences,
J’ai tant à aimer à la vie,
Mon amour pour toi.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.

Je veux habiter avec toi,
Dans nos mains, cet amour,
Apprivoiser cet amour tant attendu.

Juste un instant avec toi,
Une vie pour s’aimer,
Une tendresse entre des bras.


Edmond NICOLLE
Le 02.08.2016
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2245

Tu n'as pas su entendre mon appel

Tu n’as pas su entendre mon appel

Quand j’avais besoin de toi,
Ton regard était ailleurs,
Tu as prétexté des raisons,
Aujourd’hui, le temps à passer entre nous,
Doucement, je m’éloigne pour un autre horizon,
Tu n’as pas su entendre mon appel.

Je veux aimer à nouveau,
Mon cœur pour une femme,
Une femme qui sache entendre encore les sons,
Des mots venant de mon cœur pour elle,
Pour un amour librement consenti à une vie,
Tu n’as pas su entendre mon appel.

Non, je ne vais pas refaire une histoire,
Ma vie devenue ma liberté comme une foi,
Je ne veux pas de barrière des cœurs,
Laisser le temps fuir nos chagrins,
Le temps nous dira ce qu’il faut faire,
Tu n’as pas su entendre mon appel.

L’amour, la tendresse, j’y crois encore,
L’amour jusqu’à ma mort est plus après,
Même si le chemin est devenu plus cours,
Je crois encore à ce destin d’un vrai amour,
Le cœur à deux pour une éternité aux amours,
Tu n’as pas su entendre mon appel.

Doucement, je pars chercher l’amour,
Mon cœur ne veut pas mourir pour rien,
J’ai besoin d’amour est de tendresses encore,
Une femme qui sache aimer à l’amour,
Une femme qui saura me dire les mots à mon cœur,
Tu n’as pas su entendre mon appel.


Edmond NICOLLE
Le 01.08.2016
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2244