Messages les plus consultés

lundi 6 février 2012

La misère du monde entre nos mains

La misère du monde entre nos mains



Je congru leurs mots,

Sur un papier la douleur,

Le poète qui parle pour eux,

Celui qui ne tranche pas, le poète libre,

Je suis celui qui écrit la douleur des autres,

La misère du monde entre nos mains.

Poète je finirais quand tout sera fini de dire.



Dans le silence de la nuit,

J’écris une mère,

Une douleur interdite,

Cacher sous l’oreiller les larmes,

Pensé à demain sera plus dure encore,

La misère du monde entre nos mains,

Poète je finirais quand tout sera fini de dire.



Longtemps j’ai écris mes mémoires,

Je sais que le monde et autre que moi,

Mais il reste aujourd’hui, cette misère,

J’écris pour lui la faim, ce texte,

Pour elle les mésaventures du demain,

La misère du monde entre nos mains,

Poète je finirais quand tout sera fini de dire.



Mes pages seront toujours remplies de lignes,

Le monde ne sait pas laisser ce message,

Ecrire pour ceux qui ne peuvent pas dire,

La souffrance tellement forte pour ne poing l’écrire,

Oui je suis ce poète sur leurs lignes,

La misère du monde entre nos mains,

Poète je finirais quand tout sera fini de dire



Je chante cet instant ces lignes, ce témoignage,

D’autres pleures sur leurs sorts incompris, trop faible,

J’écris le temps et pour moi l’expression d’une douleur,

Le regard de pauvreté tant présence à leurs yeux,

Je ne sais pas rester insensible aux silences,

La misère du monde entre nos mains,

Poète je finirais quand tout sera fini de dire.



NICOLLE Edmond le 6.02.2012

http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.com/

Je suis ce poète caractéristique de mots,

Ils m’ont déjà enfermé dans le silence, Edmond N.













The misery of the world in our hands

I congruent their words,
A paper on pain,
The poet who speaks for them,
He who does not settle, the poet free,
I am the one who writes the pain of others,
The misery of the world in our hands.
Poet I would end when everything is finished speaking.

In the silence of the night,
I write a mother,
Pain banned
Hide under the pillow with tears,
Thought of tomorrow will be even harder,
The misery of the world in our hands,
Poet I would end when everything is finished speaking.

Long time I am writing my memoirs,
I know the world other than myself,
But it remains today, this misery,
I write to hunger, this text,
For her the misadventures of tomorrow
The misery of the world in our hands,
Poet I would end when everything is finished speaking.

My pages are always filled with lines,
The world does not know what message to leave,
Writing for those who can not say,
Suffering so strong fist to do the writing,
Yes I am the poet of their lines,
The misery of the world in our hands,
Poet I would end when everything is finished saying

I sing this moment these lines, this testimony,
Others weep for their spells misunderstood, too low,
I write time and for me an expression of pain,
The look of poverty as a presence in their eyes,
I can not remain insensitive to the silences,
The misery of the world in our hands,
Poet I would end when everything is finished speaking.

NICOLLE Edmond on 02/06/2012
http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.com/
I am the poet of characteristic words
They've already locked in silence, Edmond N.















La misère du monde entre nos mains

Je congru leurs mots,
Sur un papier la douleur,
Le poète qui parle pour eux,
Celui qui ne tranche pas, le poète libre,
Je suis celui qui écrit la douleur des autres,
La misère du monde entre nos mains.
Poète je finirais quand tout sera fini de dire.

Dans le silence de la nuit,
J’écris une mère,
Une douleur interdite,
Cacher sous l’oreiller les larmes,
Pensé à demain sera plus dure encore,
La misère du monde entre nos mains,
Poète je finirais quand tout sera fini de dire.

Longtemps j’ai écris mes mémoires,
Je sais que le monde et autre que moi,
Mais il reste aujourd’hui, cette misère,
J’écris pour lui la faim, ce texte,
Pour elle les mésaventures du demain,
La misère du monde entre nos mains,
Poète je finirais quand tout sera fini de dire.

Mes pages seront toujours remplies de lignes,
Le monde ne sait pas laisser ce message,
Ecrire pour ceux qui ne peuvent pas dire,
La souffrance tellement forte pour ne poing l’écrire,
Oui je suis ce poète sur leurs lignes,
La misère du monde entre nos mains,
Poète je finirais quand tout sera fini de dire

Je chante cet instant ces lignes, ce témoignage,
D’autres pleures sur leurs sorts incompris, trop faible,
J’écris le temps et pour moi l’expression d’une douleur,
Le regard de pauvreté tant présence à leurs yeux,
Je ne sais pas rester insensible aux silences,
La misère du monde entre nos mains,
Poète je finirais quand tout sera fini de dire.

NICOLLE Edmond le 6.02.2012
http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.com/
Je suis ce poète caractéristique de mots,
Ils m’ont déjà enfermé dans le silence, Edmond N.






The misery of the world in our hands

I congruent their words,
A paper on pain,
The poet who speaks for them,
He who does not settle, the poet free,
I am the one who writes the pain of others,
The misery of the world in our hands.
Poet I would end when everything is finished speaking.

In the silence of the night,
I write a mother,
Pain banned
Hide under the pillow with tears,
Thought of tomorrow will be even harder,
The misery of the world in our hands,
Poet I would end when everything is finished speaking.

Long time I am writing my memoirs,
I know the world other than myself,
But it remains today, this misery,
I write to hunger, this text,
For her the misadventures of tomorrow
The misery of the world in our hands,
Poet I would end when everything is finished speaking.

My pages are always filled with lines,
The world does not know what message to leave,
Writing for those who can not say,
Suffering so strong fist to do the writing,
Yes I am the poet of their lines,
The misery of the world in our hands,
Poet I would end when everything is finished saying

I sing this moment these lines, this testimony,
Others weep for their spells misunderstood, too low,
I write time and for me an expression of pain,
The look of poverty as a presence in their eyes,
I can not remain insensitive to the silences,
The misery of the world in our hands,
Poet I would end when everything is finished speaking.

NICOLLE Edmond on 02/06/2012
http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.com/
I am the poet of characteristic words
They've already locked in silence, Edmond N.











 






dimanche 5 février 2012

Mon voyage au bout du monde

Dessin au crayon réalisé le 5.02.2012 Edmond N.
Mon voyage au bout du monde



Mon lieu et celui d’un Dieu,

Ma maison dans un ciel clair,

D’un père que je connais le mieux,

D’une croix sur mes épaules lourdes,

Je passerais le cap de bonne espérance,

Mon voyage au bout du monde.



Nous avons bourlingué sur les routes,

Jamais un lieu fixe pour repos,

J’ai voyagé sur des images de rêves,

Loin de mon pays naissant,

Je passerais le cap de bonne espérance,

Mon voyage au bout du monde.



Mon ancre dans mon âme reste vierge,

Mes jambes pour poser un instant au silence,

D’une marche lourde d’âges,

Mes souvenirs chargés pour un Dieu expiratoire,

Je passerais le cap de bonne espérance,

Mon voyage au bout du monde.



Je n’ai pas de lieu,

Je bourlingue mes lignes,

Sur un vent, je pose mes notes,

Je reste ici, mon âme s’envole ailleurs,

Je passerais le cap de bonne espérance,

Mon voyage au bout du monde.



Je ne suis pas seul,

 J’ai un Dieu sur mon chemin,

Un ciel pour mes messages,

Une envolée de poésies sur un parcours du ciel,

Je passerais le cap de bonne espérance,

Mon voyage au bout du monde.



NICOLLE Edmond le 6.02.2012




Je suis ce poète caractéristique de mots,

Ils m’ont déjà enfermé dans le silence, Edmond N.







My journey into the world

My place and that of a God,
My house in a clear sky,
From a father that I know best,
In a heavy cross on my shoulders,
I would pass the Cape of Good Hope,
My journey into the world.

We knocked on the roads,
Never a fixed place for rest,
I traveled on images of dreams,
Far from my country nascent
I would pass the Cape of Good Hope,
My journey into the world.

My anchor in my mind is blank,
My legs to ask for a moment of silence,
In a heavy walk of ages,
My memories are loaded for a God expiratory
I would pass the Cape of Good Hope,
My journey into the world.

I have no place,
I Bourlingue my lines,
On a wind, I put my notes,
I stay here, my soul flies also
I would pass the Cape of Good Hope,
My journey into the world.

I am not alone,
I have a God in my way,
A heaven for my messages,
A flight of poetry on a journey from heaven,
I would pass the Cape of Good Hope,
My journey into the world.

NICOLLE Edmond on 02/06/2012
http://poemesauxtraversdutemps.wordpress.com/

I am the poet of characteristic words
They've already locked in silence, Edmond N.










samedi 4 février 2012

Le temps et aux assassins

Le temps et aux assassins



Mes yeux ouverts aux assassins,

La douleur d’une mère,

Un enfant jeté au trou de la mort,

Une doctrine relationnelle des mots,

Le temps et aux assassins.



Ils ont volé une âme,

Une révolution des mutes,

Une famille dispersée par le sang,

Appât d’une souricière armée,

Le temps et aux assassins.



Toujours les larmes qui coulent,

Dans le fond de mon âme des assassins,

Une trace de la mort existence,

Oppression de la mort pressente,

Le temps et aux assassins.



Un enfant pleur,

Une mère meure,

Un dictateur aboli les règles

Une révolution derrière des cœurs,

Le temps et aux assassins.



Le temps n’est pas à la paix,

Circule dans les rangs la haine,

La puissance des assassins,

Je ne serais jamais de repos,

Le temps et aux assassins.



Je prie le ciel rempli de la mort,

Une pluie de sang sur mon visage,

Une pluie d’innocents morts pour la vie,

Liberté bafoué par des balles perdues,

Le temps et aux assassins.



NICOLLE Edmond le 05.02.2012

http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.com/


Je suis ce poète caractéristique de mots ils mon déjà enfermé dans le silence, Edmond N.











Time and assassins

My eyes opened to the assassins,
The pain of a mother,
A child thrown into the pit of death,
A doctrine relationism words,
Time and assassins.

They have stolen a soul,
A revolution of mute,
A dispersed family by blood,
Bait a mousetrap army
Time and assassins.

Still the tears cowls,
In the depths of my soul assassins,
A trace of death existence,
Oppression presentiment of death,
Time and assassins.

A child crying,
A mother dies,
A dictator rules abolished
Behind a revolution of hearts,
Time and assassins.

The time is not to peace,
Into the ranks of hatred,
The power of the assassins,
I would never rest,
Time and assassins.

I pray the sky filled with death,
A shower of blood on my face,
A rain of innocent dead to life,
Freedom violated by stray bullets,
Time and assassins.

NICOLLE Edmond on 02/05/2012
http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.com/












vendredi 3 février 2012

Train de vie poétique

Train de vie poétique



Longtemps j’ai voyagé sur les lignes,

J’ai pleuré bien souvent d’une foi,

Le sourire au travers des verres,

Des verres cathodiques,

Je suis ce poète sorti de l’ombre.



Vous êtes mes amis (e),

Poètes outres-mers,

Ensembles sur des lignes,

De proses pour nous réconforter,

Ensemble sur des messages poétiques.



Je ne suis plus ici,

Ma maison est ailleurs,

Chez vous pour écrire,

Nos traditions, nos modes,

Je suis le poète du monde.



Le monde m’attend dans mes mots,

Une liberté derrière vos barreaux,

Embrigader de politique étouffé de loi,

Je viens vers vous poètes prisonnier,

Derrières des langues de proses.



Je ne suis pas libre de vous,

Juste un message conciliateur à de politiques,

Un monde nous à enfermer par des frontières,

Sans mots, par des blessures dans le sang,

Je suis votre poète outre-mer, notre langue.



Je fais de mon mieux à vous écrire mes poètes,

Les traductions des mots en chantant ma liberté,

Un jour, nous nous rencontrerons dans un ciel clair,

Dans un train, nous danserons ensemble à Dieu,

Les âmes à la liberté de prose.



(Ce poème sera traduit en langue anglaise pour mes amis (e) poètes outres-mers du web)



NICOLLE Edmond le 4.02.2012

http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.com/









Lifestyle poetic

I traveled on long lines,
I cried often a faith,
Smile through the glass,
Glasses cathode
I am the poet out of the shadows.

You are my friends (e),
Poets skins-seas,
Sets on lines,
Of prose to comfort us,
Together on poetic messages.

I am no longer here,
My house is also
Home to write,
Our traditions, our ways,
I am the poet of the world.

The world is waiting for me in my words,
Your freedom behind bars,
Indoctrinate policy stifled law,
I come to you poets prisoner
Behind the language of prose.

I am not free of you,
Just a conciliatory message to policy,
A world in us enclose by boundaries,
Without words, by injuries in the blood,
I am your poet overseas, our language.

I do my best to write you my poets,
The translations of the words while singing my freedom,
One day we will meet in a clear sky,
In a train, we will dance together to God,
Souls to freedom of prose.

(This poem is translated into English for my friends (e) poets skins-seas of the web)

NICOLLE Edmond on 02/04/2012
http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.com/








jeudi 2 février 2012

Il est parti seul

Il est parti seul



Loin de son pays,

La souffrance saigne encore,

Les mains sales pour survivre,

Tant d’hommes sur les routes,

Nous avons fait de même.



Sur les chemins de notre terre,

J’ai voyagé la terre,

Retourné la terre pour manger,

Survivre pour combattre la gangrène,

Une maladie de la pauvreté sur le corps.



J’ai dessiné ma vie,

Un crayon sur le papier,

Le  noir et le blanc de ma vie,

Sur ma peau se colle cette femme,

Entre mes doigts une famille.



Je ne suis jamais parti de mon histoire,

Je regarde les passants indifférents de la honte,

Sur le trottoir une file sur une entrée de porte,

Il est parti chercher quête dans un autre pays,

Une femme sur le trottoir de banque alimentaire.



Dessin non contractuel entre mais ça ressemble,

A ma rue des enfants deviennent des hommes,

L’histoire du passé dans le sang des enfants,

Ils courent un lieu pour survivre à des règles,

Des passants ce cache derrière une honte.



Une femme et des enfants ici et ailleurs,

Cours la famille et la misère,

Sur les trottoirs de ma ville,

Sur les chemins du monde,

Cacher leurs douleurs dans les pleurs.



NICOLLE Edmond le 3.02.2012




http://youtu.be/xAiny0D59-g

dessin réalisé au crayon le 02.02.2012 par moi edmond NICOLLE

mercredi 1 février 2012

Poète de semaines/ je suis sur le chemin d'un ciel étoilé de lumières.

Poète de semailles,

 Je suis sur le chemin d’un ciel étoilé de lumières.



Souffles de mes ailes, le poète,

Comme l’oiseau éternel à son envol,

Mes bras s’ouvrent à une lancé de proses,

Dans un champ de papier musique,

Un solfège indéfinissable de notes dérobées,

Poète de semailles, je chante sur mes lignes,

 Je suis sur le chemin d’un ciel étoilé de lumières.



Je n’ai pas de foi impact,

Mon Dieu est celui de ma foi,

Je danse pour lui plaire toujours,

Mes lignes sont celles de ses mains,

Vivre comme poète inconnu d’un chagrin,

Poète de semailles, je chante sur mes lignes,

 Je suis sur le chemin d’un ciel étoilé de lumières.





Je n’ai pas changé de ligne,

Je suis ce garçon indiscipliné,

Sur les pages, l’amour de vous aimer,

Une coalition de lettres entre poètes,

Une lancé dans un ciel de mots firmaments,

Poète de semailles, je chante sur mes lignes,

Je suis sur le chemin d’un ciel étoilé de lumières.



Mon âme est transportée dans un ciel de lumineux,

Je ne sais pas demain où je serais sur vos lignes,

Les lignes seront celles qui m’attendent ici dans votre livre,

Le refrain de celui qui chante sa prose à vos âmes,

Vous écrire mes poèmes à tous les vents du ciel,

Poète de semailles, je chante sur mes lignes,

Je suis sur le chemin d’un ciel étoilé de lumières.



NICOLLE Edmond le 01.02.2012

http://poemesauxtraversdutemps.wordpress.com/