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vendredi 20 novembre 2015

Une vie, un baluchon pour un voyage émincé (Merci à tous amis (e) lecteurs (trice) des pays proches et loin de la france)


Une vie, un baluchon pour un voyage émincé

On peut aimer dans l’inconscience,
Peut-être ainsi la vie qui passe !
L’innocence dans l’âme d’un enfant,
Une marche toujours vers cette infinie,
Les mots en désordre pour un amour,
Une vie, un baluchon pour un voyage émincé.

Des questions que l’on se pose,
Une vie qui passe trop vite,
Chacun son flanc de route,
Un câlin pour oublier le temps,
Demain en de nouvelles raisons,
Une vie, un baluchon pour un voyage émincé.

S’aimer, comme il est écrit sur des mots,
Fidèle où infidèle avec le temps qui passe,
Mon âme à une infinie recherche de l’amour,
Le temps de l’amour, une image sur une croix,
Infidèle à l’amour ! Un baluchon sur une route,
Une vie, un baluchon pour un voyage émincé.

Suis-je paré ? Question que je me pose à la vie,
Un enfant resté sur une ligne de départ,
Enfin un vagabond de l’amour dans sa recherche,
Je pensais y arriver, sentiments bâclés aux temps,
Une étreindre et tout recommence à des questions,
Une vie, un baluchon pour un voyage émincé.

Simplement, je t’aime, début de sentiments en énonçassions,
Recommencer la vie, celle où je n’ai pas fait assurance,
L’amour en fusion, indétermination de la vie,
Sentiment égaré, recherche d’un amour joint,  
Cœurs fusionnés aux aboutissants d’une essence unie,
Une vie, un baluchon pour un voyage émincé.


Edmond NICOLLE
Le 21.11.2015
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2058

jeudi 19 novembre 2015

Ma vie sur un miroir du temps


Ma vie sur un miroir du temps

Un automne disparu,
Il n’y a plus personne,
Solitude sur les chemins,
Le chant des oiseaux tintant le silence,
Je regarde ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur un miroir du temps.

Mésaventure tant d’années,
L’amour qui s’accroche en espérance,
Un goût amer d’un passé,
Mon cœur s’accroche encore sans raison,
Je regarde ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur un miroir du temps.

Des visages qui ont déjà disparu,
Des voix devenues des silences,
Chacun a fait de sa vie, une lignée,
Je regarde mon enfant qui me reste,
Je regarde ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur un miroir du temps.

Je ne suis pas seul, une voix me reste,
Abattre les silences qui nous pointent,
Quelque part, une vie qui se tient,
Loin des saisons, je reste à ce miroir,
Je regarde ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur un miroir du temps.

Il me reste encore du temps,
Attendre les saisons à venir,
Parler de choses qu’on ne peut dire en hiver,
Sous les tonnelles ombragées des passions,
Je regarde ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur un miroir du temps.

Je suis le temps à mes pas,
Une course effrénée qui me brassant,
J’attends une nouvelle saison pour me libérer des ombres,
Fuir le temps des silences à ma vie,
Je regarde ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur un miroir du temps.


Edmond NICOLLE
Le 20.11.2015
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2057

mercredi 18 novembre 2015

Souvenirs dans les rivages d'un silence


Souvenirs dans les rivages d’un silence

Solitude, je m’y plais bien ainsi,
Je fais semblant d’une existence,
Mes pas sont empreints de cahots,
J’entends des rires aux loin,
Je suis déjà sorti (e) d’un spectre ,
Mon regard et déjà sur une autre rive,
Souvenir dans les  rivages d’un silence,
Une vie trépassée en solitude du temps.

Sentir une liberté à mon poids des années,
Solitude m’emportent au grès du vent,
Je marche vers une déraison certaine,
Connaître une fugue dans un regard,
Une violation de tant de silences accablants,
Mon regard et déjà sur une autre rive,
Souvenir dans les rivages d’un silence,
Une vie trépassée en solitude du temps.

Supplice du corps criant en silence,
Un amour, lentement s’échappant en âge,
Fuir le temps des souvenirs qui me retiennent encore,
Renaître à nouveau, mon corps au souffle d’une brise,
Aux tendres caresses d’un souffle à une vie arrêtée,
Mon regard et déjà sur une autre rive,
Souvenir dans les rivages d’un silence,
Une vie trépassée en solitude du temps.

Je marche dans le silence des bruits inconnus,
Vers un espoir incertain d’une raison,
Une main invisible aux regards attentifs,
Une solitude effaçant un instant mes peines au temps,
Solitude de deux âmes sur des rives fragilisées d’une existence,
Mon regard et déjà sur une autre rive,
Souvenir dans les rivages d’un silence,
Une vie trépassée en solitude du temps.

Edmond NICOLLE
Le 19.11.2015
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2056

mardi 17 novembre 2015

Je dessine sur du papier, l'amour


Je dessine sur du papier, l’amour

Mon cœur vers vous,
Jamais je ne vous rencontrerais,
Mon amour et bien trop fragile,
Mes lignes sont déjà à une muse,
Je dessine sur du papier, l’amour.

Je ne suis pas un héros d’une histoire,
La mort sera ma liberté,
Non, je ne suis qu’un dessin de vos souvenirs,
Celui que j’aime et là-haut à ma vie,
Je dessine sur du papier, l’amour.

Jolies dames, vous me tuez,
Vous êtes le firmament des Dieux,
Votre cœur et la couleur de l’amour,
Une vie qui m’échappe déjà,
Je dessine sur du papier, l’amour.

Je vois votre regard s’éloigner de moi,
Une solitude entrant en nous,
L’amour déjà loin de nos existences,
Il me reste ce dessin de vous,
Je dessine sur du papier, l’amour.

Juste un petit mot, refaire le temps,
Refaire l’amour entre les doigts,
Je vous aimerais encore,
Je chasserais un instant, cet homme en moi,
Je dessine sur du papier, l’amour.

Je dessine l’amour,
Entre un homme et une femme, mes mains,
Mon papier remplis de couleurs à l’amour,
Les couleurs invisibles d’une histoire,
Je dessine sur du papier, l’amour.

Je dessine vos larmes,
Un sourire qui ne veut plus sortir,
Votre cœur marié dans une solitude,
L’amour déjà passé,
Je dessine sur du papier, l’amour.

Entre nos mains, des sentiments sans raison,
Tenir encore un peu de temps aux rêves,
L’amour entre nos doigts furtifs,
L’amour qui a tant disparu à notre être,
Je dessine sur du papier, l’amour.


Edmond NICOLLE
Le 18.11.2015
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2055

YA risuyu na bumage, lyublyu

Moye serdtse k Vam,
YA by nikogda ne vstretit'sya s vami,
Moya lyubov' i slishkom khrupkiye,
Moi linii uzhe v muzy,
YA risuyu na bumage, lyubov'.

YA ne geroy rasskaza,
Smert' budet moya svoboda,
Net, ya prosto risunok svoi vospominaniya,
Tot, kotoryy ya lyublyu i tam, v moyey zhizni,
YA risuyu na bumage, lyubov'.

Dovol'no damy, vy menya ubit',
Ty tverd' bogov,
Vashe serdtse i tsvet lyubvi,
Zhizn', kotoraya uzhe uskol'zayet ot menya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.

YA vizhu vashi glaza ot menya,
Odinochestvo, kotoryye prikhodyat v nas,
Lyubov' uzhe ot nashey zhizni,
YA do sikh por etu kartinu vas,
YA risuyu na bumage, lyubov'.

Prosto k svedeniyu, povtorite vremya,
Zanimaytes' lyubov'yu, mezhdu pal'tsami,
YA khochu, chtoby ty snova,
YA okhotit'sya moment, muzhchina v menya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.

YA risuyu lyubov',
Mezhdu muzhchinoy i zhenshchinoy, moi ruki,
Moya stat'ya napolnena tsvetami lyubvi,
Nevidimyye kraski v istorii,
YA risuyu na bumage, lyubov'.

YA risuyu tvoi slezy,
Ulybka, kotoraya ne khochet vykhodit' na ulitsu,
Vashe serdtse v brak v odinochestve,
Lyubov' uzhe proshlo,
YA risuyu na bumage, lyubov'.

V nashikh rukakh, bez chuvstva prichine,
Derzhite nemnogo vremeni dlya mechty,
Lyubov' mezhdu nashimi pal'tsami ukradkoy,
Lyubov', kotoraya ischezla, kak nashego bytiya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.

lundi 16 novembre 2015

Pourquoi les différences


Pourquoi les différences
Je t’aime tant

Nous nous ressemblions,
Il était une fois l’amour,
Une vie sans différences,
Des mots ressemblent à la vie,
Aujourd’hui que me reste-t-il ?
Un (e) enfant (e) à demain en crainte ?
Pourquoi les différences ?
Je t’aime tant.

Ma raison, c’est ma vie,
Ce que je suis est devenu de vous,
Une croix en silence de vos mots,
Cet enfant battu de l’amour,
Aujourd’hui que me reste-t-il ?
Un (e) enfant (e) à demain en crainte ?
Pourquoi les différences ?
Je t’aime tant.

Pourquoi tu as tué la vie?
La foi et m’a raison de vivre,
Pourquoi mon semblable ainsi ?
Idéologie d’un rêve réalisé ?
Aujourd’hui que me reste-t-il ?
Un (e) enfant (e) à demain en crainte ?
Pourquoi les différences ?
Je t’aime tant.

Que reste-t-il à demain ?
Des enfants condamnés d’une histoire ?
J’ai grandi dans l’incertitude,
Des images qui défilent sous le bruit des libertés ?
Aujourd’hui que me reste-t-il ?
Un (e) enfant (e) à demain en crainte ?
Pourquoi les différences ?
Je t’aime tant.

Je crie en silence à un Dieu,
Mon regard aux meurtriers de genres,
Demain que restera-t-il des hommes ?
Une terre pleine d’innocents et de criminels,
Aujourd’hui que me reste-t-il ?
Un (e) enfant (e) à demain en crainte ?
Pourquoi les différences ?
Je t’aime tant.

Hommes de déraisons,
Hommes de raisons,
Une foi perdue à des guerres ?
Je suis déjà condamnée à ma mort demain !
Aujourd’hui que me reste-t-il ?
Un (e) enfant (e)  à demain en crainte ?
Pourquoi les différences ?

Edmond NICOLLE
Le 16.11.2015
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2054

Почему различия
Я люблю тебя так сильно
Мы были, как
Там когда-то была любовь,
Жизнь без различия,
Такие слова, как жизнь,
Теперь, когда он ушел?
(На) ребенка (е), чтобы бояться завтра?
Почему различия?
Я так сильно тебя люблю.
Моя причина это моя жизнь,
Могу ли я стать вам,
Крест тишина ваших слов,
Этот ребенок бить любви,
Теперь, когда он ушел?
(На) ребенка (е), чтобы бояться завтра?
Почему различия?
Я так сильно тебя люблю.
Почему вы убиваете жизнь?
Вера и мой смысл жизни,
Почему мой парень хорошо?
Идеология сне понял?
Теперь, когда он ушел?
(На) ребенка (е), чтобы бояться завтра?
Почему различия?
Я так сильно тебя люблю.
То, что остается быть завтра?
Дети признан виновным в истории?
Я вырос в неопределенности,
Изображения, которые проходят перед звуком свободы?
Теперь, когда он ушел?
(На) ребенка (е), чтобы бояться завтра?
Почему различия?
Я так сильно тебя люблю.
Я плачу в тишине с Богом,
Мой взгляд убийцы жанров,
Завтра он будет оставаться мужчин?
Земля полна невинных и преступников,
Теперь, когда он ушел?
(На) ребенка (е), чтобы бояться завтра?
Почему различия?
Я так сильно тебя люблю.
Unreasons мужчин,
Мужчины причины,
Вера потеряла в войнах?
Я уже осудили к моему завтра смерти!
Теперь, когда он ушел?
(На) ребенка (е), чтобы бояться завтра?
Почему различия?

samedi 14 novembre 2015

L'amour en déraison


L’amour en déraison

Épanouissement de l’âme et du corps,
Sortir des sentiers aux amours fragilisés,
Corps en attente à l’amour inexploré de couple,
En silence, en appel à un (e) amant (e) de lignes
Les amants secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en déraison.

Sentiments d’une onde,
Que le temps à tant fragiliser d’absences,
Que les nuits sont devenues des silences,
Dans un lit sans mouvement de corps attractif d’un amour,
Les amants secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en déraison.

Sensibilité retenant les mots,
Les mouvements libératoires d’expressions,
Un regard dans un horizon de vagues pressantes,
Désir instance de l’amour,
Les amants secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en déraison.

Écrire un instant sur un sable imaginaire,
Un appel en forme de mots silencieux,
Je t’aime au fond de mon être,
Mon corps en attente d’explorations à l’amour,
Les amants secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en déraison.

Être deux et ma raison en attente,
Nos doigts se croissent pour un infini secret de l’amour,
Doucement pénétrant l’un à l’autre, nos corps libératoires,
Nos organismes doucement violés par les silences du temps,
Les amants secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en déraison.


Edmond NICOLLE
Le 15.11.2015
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2053