Poèmes aux travers du temps Edmond Nicolle Je vous écris pour la simple raison, Qu'il me reste du temps et des inspirations. À vouloir vous donner au travers de mes poèmes Et de ma plume, j’ai aimé écrire par amour de la vie Et le sens virtuel des mots. Edmond
Messages les plus consultés
-
https://youtu.be/EjBR8con4dU Mon corps se pose à des sillages. Pénètre en moi un silence. Un chant prévenant un bruissement Ass...
-
https://youtu.be/HbzBuc6ZFAY Douceur d’un instant Le temps ce fait futile, Mon cœur en déraison, Une brise s’éveillant, L’...
-
https://youtu.be/GN8QeLfw2Bc Le cœur au silence. Je marche vers un ciel silencieux. Mon ombre derrière moi, Le temps di...
-
Indéfinissable amour Je te cherche encore en moi. Je ne sais comment te trouver. Mon amour est perdu à des images. Je voudra...
-
Fleur du mal Fleurs de saison, Trahir l’amour, Sur une couche de mon corps, Mon amour, c’est aveuglé à perte, J’ai perdu mon cœur p...
-
https://youtu.be/0B6rNfms3UM Le temps des soupirs Le temps a passé. Soupir d’une vie, Éclat d’une histoire, Mes braises se...
-
https://youtu.be/aXYtJB7Qslk Douce évasion d’automne Replier vers toi, Mon corps se glisse à l’embrun. Oh, automne mourir a...
-
https://youtu.be/uPCy5_qc_5A L’espace du temps Mes pas suivent l’air. Une brise tendre me caressant Parlant à mon cœur intimemen...
-
https://youtu.be/Ob3qAPmHDVk Le silence d’une fleur Rien ne brisera les lieux. De mouettes passagères Au souffle d’une b...
-
https://youtu.be/JNXa5WV1OWQ Fleuve incolore Jaillis dans ma tête des chants nouveaux L’âme et le corps des saisons naissent...
samedi 21 novembre 2015
vendredi 20 novembre 2015
Une vie, un baluchon pour un voyage émincé (Merci à tous amis (e) lecteurs (trice) des pays proches et loin de la france)
Une vie, un baluchon pour un voyage
émincé
On peut aimer
dans l’inconscience,
Peut-être
ainsi la vie qui passe !
L’innocence
dans l’âme d’un enfant,
Une marche
toujours vers cette infinie,
Les mots en désordre
pour un amour,
Une vie, un
baluchon pour un voyage émincé.
Des
questions que l’on se pose,
Une vie qui passe
trop vite,
Chacun son flanc
de route,
Un câlin
pour oublier le temps,
Demain en de
nouvelles raisons,
Une vie, un
baluchon pour un voyage émincé.
S’aimer,
comme il est écrit sur des mots,
Fidèle où infidèle
avec le temps qui passe,
Mon âme à une
infinie recherche de l’amour,
Le temps de
l’amour, une image sur une croix,
Infidèle à l’amour !
Un baluchon sur une route,
Une vie, un
baluchon pour un voyage émincé.
Suis-je paré ?
Question que je me pose à la vie,
Un enfant resté
sur une ligne de départ,
Enfin un vagabond
de l’amour dans sa recherche,
Je pensais y
arriver, sentiments bâclés aux temps,
Une étreindre
et tout recommence à des questions,
Une vie, un
baluchon pour un voyage émincé.
Simplement, je
t’aime, début de sentiments en énonçassions,
Recommencer
la vie, celle où je n’ai pas fait assurance,
L’amour en
fusion, indétermination de la vie,
Sentiment égaré,
recherche d’un amour joint,
Cœurs fusionnés
aux aboutissants d’une essence unie,
Une vie, un baluchon
pour un voyage émincé.
Edmond
NICOLLE
Le 21.11.2015
Créateur de
poésies depuis 1973
Texte n° 2058
jeudi 19 novembre 2015
Ma vie sur un miroir du temps
Ma vie sur un miroir du temps
Un automne disparu,
Il n’y a
plus personne,
Solitude sur
les chemins,
Le chant des
oiseaux tintant le silence,
Je regarde
ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur
un miroir du temps.
Mésaventure tant
d’années,
L’amour qui
s’accroche en espérance,
Un goût amer
d’un passé,
Mon cœur s’accroche
encore sans raison,
Je regarde
ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur
un miroir du temps.
Des visages qui
ont déjà disparu,
Des voix
devenues des silences,
Chacun a
fait de sa vie, une lignée,
Je regarde
mon enfant qui me reste,
Je regarde
ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur
un miroir du temps.
Je ne suis
pas seul, une voix me reste,
Abattre les
silences qui nous pointent,
Quelque part,
une vie qui se tient,
Loin des
saisons, je reste à ce miroir,
Je regarde
ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur
un miroir du temps.
Il me reste
encore du temps,
Attendre les
saisons à venir,
Parler de
choses qu’on ne peut dire en hiver,
Sous les
tonnelles ombragées des passions,
Je regarde
ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur
un miroir du temps.
Je suis le
temps à mes pas,
Une course effrénée
qui me brassant,
J’attends
une nouvelle saison pour me libérer des ombres,
Fuir le
temps des silences à ma vie,
Je regarde
ma vie aux travers cette flaque d’eau,
Ma vie sur
un miroir du temps.
Edmond
NICOLLE
Le 20.11.2015
Créateur de
poésies depuis 1973
Texte n° 2057
mercredi 18 novembre 2015
Souvenirs dans les rivages d'un silence
Souvenirs dans les rivages d’un
silence
Solitude, je
m’y plais bien ainsi,
Je fais
semblant d’une existence,
Mes pas sont
empreints de cahots,
J’entends
des rires aux loin,
Je suis déjà
sorti (e) d’un spectre ,
Mon regard
et déjà sur une autre rive,
Souvenir dans
les rivages d’un silence,
Une vie trépassée
en solitude du temps.
Sentir une liberté
à mon poids des années,
Solitude m’emportent
au grès du vent,
Je marche vers
une déraison certaine,
Connaître
une fugue dans un regard,
Une
violation de tant de silences accablants,
Mon regard
et déjà sur une autre rive,
Souvenir dans
les rivages d’un silence,
Une vie
trépassée en solitude du temps.
Supplice du
corps criant en silence,
Un amour,
lentement s’échappant en âge,
Fuir le
temps des souvenirs qui me retiennent encore,
Renaître à nouveau,
mon corps au souffle d’une brise,
Aux tendres caresses
d’un souffle à une vie arrêtée,
Mon regard
et déjà sur une autre rive,
Souvenir dans
les rivages d’un silence,
Une vie
trépassée en solitude du temps.
Je marche dans
le silence des bruits inconnus,
Vers un
espoir incertain d’une raison,
Une main invisible
aux regards attentifs,
Une solitude
effaçant un instant mes peines au temps,
Solitude de
deux âmes sur des rives fragilisées d’une existence,
Mon regard
et déjà sur une autre rive,
Souvenir dans
les rivages d’un silence,
Une vie
trépassée en solitude du temps.
Edmond
NICOLLE
Le 19.11.2015
Créateur de
poésies depuis 1973
Texte n° 2056
mardi 17 novembre 2015
Je dessine sur du papier, l'amour
Je dessine sur du papier, l’amour
Mon cœur vers vous,
Jamais je ne vous rencontrerais,
Mon amour et bien trop fragile,
Mes lignes sont déjà à une muse,
Je dessine sur du papier, l’amour.
Je ne suis pas un héros d’une
histoire,
La mort sera ma liberté,
Non, je ne suis qu’un dessin de vos
souvenirs,
Celui que j’aime et là-haut à ma vie,
Je dessine sur du papier, l’amour.
Jolies dames, vous me tuez,
Vous êtes le firmament des Dieux,
Votre cœur et la couleur de l’amour,
Une vie qui m’échappe déjà,
Je dessine sur du papier, l’amour.
Je vois votre regard s’éloigner de
moi,
Une solitude entrant en nous,
L’amour déjà loin de nos existences,
Il me reste ce dessin de vous,
Je dessine sur du papier, l’amour.
Juste un petit mot, refaire le temps,
Refaire l’amour entre les doigts,
Je vous aimerais encore,
Je chasserais un instant, cet homme
en moi,
Je dessine sur du papier, l’amour.
Je dessine l’amour,
Entre un homme et une femme, mes
mains,
Mon papier remplis de couleurs à l’amour,
Les couleurs invisibles d’une
histoire,
Je dessine sur du papier, l’amour.
Je dessine vos larmes,
Un sourire qui ne veut plus sortir,
Votre cœur marié dans une solitude,
L’amour déjà passé,
Je dessine sur du papier, l’amour.
Entre nos mains, des sentiments sans
raison,
Tenir encore un peu de temps aux rêves,
L’amour entre nos doigts furtifs,
L’amour qui a tant disparu à notre
être,
Je dessine sur du papier, l’amour.
Edmond NICOLLE
Le 18.11.2015
Créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2055
YA risuyu na bumage, lyublyu
Moye serdtse k Vam,
YA by nikogda ne vstretit'sya s vami,
Moya lyubov' i slishkom khrupkiye,
Moi linii uzhe v muzy,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
YA ne geroy rasskaza,
Smert' budet moya svoboda,
Net, ya prosto risunok svoi vospominaniya,
Tot, kotoryy ya lyublyu i tam, v moyey zhizni,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
Dovol'no damy, vy menya ubit',
Ty tverd' bogov,
Vashe serdtse i tsvet lyubvi,
Zhizn', kotoraya uzhe uskol'zayet ot menya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
YA vizhu vashi glaza ot menya,
Odinochestvo, kotoryye prikhodyat v nas,
Lyubov' uzhe ot nashey zhizni,
YA do sikh por etu kartinu vas,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
Prosto k svedeniyu, povtorite vremya,
Zanimaytes' lyubov'yu, mezhdu pal'tsami,
YA khochu, chtoby ty snova,
YA okhotit'sya moment, muzhchina v menya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
YA risuyu lyubov',
Mezhdu muzhchinoy i zhenshchinoy, moi ruki,
Moya stat'ya napolnena tsvetami lyubvi,
Nevidimyye kraski v istorii,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
YA risuyu tvoi slezy,
Ulybka, kotoraya ne khochet vykhodit' na ulitsu,
Vashe serdtse v brak v odinochestve,
Lyubov' uzhe proshlo,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
V nashikh rukakh, bez chuvstva prichine,
Derzhite nemnogo vremeni dlya mechty,
Lyubov' mezhdu nashimi pal'tsami ukradkoy,
Lyubov', kotoraya ischezla, kak nashego bytiya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
Moye serdtse k Vam,
YA by nikogda ne vstretit'sya s vami,
Moya lyubov' i slishkom khrupkiye,
Moi linii uzhe v muzy,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
YA ne geroy rasskaza,
Smert' budet moya svoboda,
Net, ya prosto risunok svoi vospominaniya,
Tot, kotoryy ya lyublyu i tam, v moyey zhizni,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
Dovol'no damy, vy menya ubit',
Ty tverd' bogov,
Vashe serdtse i tsvet lyubvi,
Zhizn', kotoraya uzhe uskol'zayet ot menya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
YA vizhu vashi glaza ot menya,
Odinochestvo, kotoryye prikhodyat v nas,
Lyubov' uzhe ot nashey zhizni,
YA do sikh por etu kartinu vas,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
Prosto k svedeniyu, povtorite vremya,
Zanimaytes' lyubov'yu, mezhdu pal'tsami,
YA khochu, chtoby ty snova,
YA okhotit'sya moment, muzhchina v menya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
YA risuyu lyubov',
Mezhdu muzhchinoy i zhenshchinoy, moi ruki,
Moya stat'ya napolnena tsvetami lyubvi,
Nevidimyye kraski v istorii,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
YA risuyu tvoi slezy,
Ulybka, kotoraya ne khochet vykhodit' na ulitsu,
Vashe serdtse v brak v odinochestve,
Lyubov' uzhe proshlo,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
V nashikh rukakh, bez chuvstva prichine,
Derzhite nemnogo vremeni dlya mechty,
Lyubov' mezhdu nashimi pal'tsami ukradkoy,
Lyubov', kotoraya ischezla, kak nashego bytiya,
YA risuyu na bumage, lyubov'.
lundi 16 novembre 2015
Pourquoi les différences
Pourquoi les
différences
Je t’aime
tant
Nous nous ressemblions,
Il était une
fois l’amour,
Une vie sans
différences,
Des mots ressemblent
à la vie,
Aujourd’hui
que me reste-t-il ?
Un (e) enfant
(e) à demain en crainte ?
Pourquoi les
différences ?
Je t’aime tant.
Ma raison, c’est
ma vie,
Ce que je
suis est devenu de vous,
Une croix en
silence de vos mots,
Cet enfant
battu de l’amour,
Aujourd’hui
que me reste-t-il ?
Un (e) enfant
(e) à demain en crainte ?
Pourquoi les
différences ?
Je t’aime
tant.
Pourquoi tu
as tué la vie?
La foi et m’a
raison de vivre,
Pourquoi mon
semblable ainsi ?
Idéologie d’un
rêve réalisé ?
Aujourd’hui
que me reste-t-il ?
Un (e) enfant
(e) à demain en crainte ?
Pourquoi les
différences ?
Je t’aime
tant.
Que reste-t-il
à demain ?
Des enfants condamnés
d’une histoire ?
J’ai grandi
dans l’incertitude,
Des images
qui défilent sous le bruit des libertés ?
Aujourd’hui
que me reste-t-il ?
Un (e) enfant
(e) à demain en crainte ?
Pourquoi les
différences ?
Je t’aime
tant.
Je crie en
silence à un Dieu,
Mon regard aux
meurtriers de genres,
Demain que
restera-t-il des hommes ?
Une terre pleine
d’innocents et de criminels,
Aujourd’hui
que me reste-t-il ?
Un (e) enfant
(e) à demain en crainte ?
Pourquoi les
différences ?
Je t’aime
tant.
Hommes de
déraisons,
Hommes de
raisons,
Une foi
perdue à des guerres ?
Je suis déjà
condamnée à ma mort demain !
Aujourd’hui
que me reste-t-il ?
Un (e) enfant
(e) à demain en crainte ?
Pourquoi les
différences ?
Edmond
NICOLLE
Le 16.11.2015
Créateur de
poésies depuis 1973
Texte n° 2054
Почему
различия
Я люблю тебя
так сильно
Мы были, как
Там когда-то
была любовь,
Жизнь без
различия,
Такие слова,
как жизнь,
Теперь,
когда он ушел?
(На) ребенка
(е), чтобы бояться завтра?
Почему
различия?
Я так сильно
тебя люблю.
Моя причина
это моя жизнь,
Могу ли я
стать вам,
Крест тишина
ваших слов,
Этот ребенок
бить любви,
Теперь,
когда он ушел?
(На) ребенка
(е), чтобы бояться завтра?
Почему
различия?
Я так сильно
тебя люблю.
Почему вы
убиваете жизнь?
Вера и мой
смысл жизни,
Почему мой
парень хорошо?
Идеология
сне понял?
Теперь,
когда он ушел?
(На) ребенка
(е), чтобы бояться завтра?
Почему
различия?
Я так сильно
тебя люблю.
То, что
остается быть завтра?
Дети признан
виновным в истории?
Я вырос в
неопределенности,
Изображения,
которые проходят перед звуком свободы?
Теперь,
когда он ушел?
(На) ребенка
(е), чтобы бояться завтра?
Почему
различия?
Я так сильно
тебя люблю.
Я плачу в
тишине с Богом,
Мой взгляд
убийцы жанров,
Завтра он
будет оставаться мужчин?
Земля полна
невинных и преступников,
Теперь,
когда он ушел?
(На) ребенка
(е), чтобы бояться завтра?
Почему
различия?
Я так сильно
тебя люблю.
Unreasons
мужчин,
Мужчины
причины,
Вера
потеряла в войнах?
Я уже
осудили к моему завтра смерти!
Теперь,
когда он ушел?
(На) ребенка
(е), чтобы бояться завтра?
Почему
различия?
samedi 14 novembre 2015
L'amour en déraison
L’amour en déraison
Épanouissement
de l’âme et du corps,
Sortir des sentiers
aux amours fragilisés,
Corps en
attente à l’amour inexploré de couple,
En silence, en
appel à un (e) amant (e) de lignes
Les amants
secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en déraison.
Sentiments
d’une onde,
Que le temps
à tant fragiliser d’absences,
Que les
nuits sont devenues des silences,
Dans un lit
sans mouvement de corps attractif d’un amour,
Les amants
secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en
déraison.
Sensibilité
retenant les mots,
Les
mouvements libératoires d’expressions,
Un regard
dans un horizon de vagues pressantes,
Désir
instance de l’amour,
Les amants
secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en
déraison.
Écrire un
instant sur un sable imaginaire,
Un appel en
forme de mots silencieux,
Je t’aime au
fond de mon être,
Mon corps en
attente d’explorations à l’amour,
Les amants
secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en
déraison.
Être deux et
ma raison en attente,
Nos doigts se
croissent pour un infini secret de l’amour,
Doucement pénétrant
l’un à l’autre, nos corps libératoires,
Nos
organismes doucement violés par les silences du temps,
Les amants
secrets d’une histoire inexplorée à l’amour,
L’amour en
déraison.
Edmond
NICOLLE
Le 15.11.2015
Créateur de
poésies depuis 1973
Texte n°
2053
Inscription à :
Articles (Atom)





