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vendredi 5 octobre 2012

Le temps s'écoule doucement

 
Le temps s’écoule doucement
 
Une histoire sans une histoire,
Attendre le temps qui passe,
Personne pour attente,
Le temps s’écoule doucement.
 
Il n’y a plus de visite chez eux,
Un pigeon picore les miettes,
Passe le temps aux regards d’une fenêtre,
Le temps s’écoule doucement.
 
Un carillon sonne les heures,
Un silence dans la pièce,
Efface dans l’ombre les souvenirs,
Le temps s’écoule doucement.
 
Trop longtemps un départ,
Une œuvre inachevé,
Les couples s’aiment en souvenir,
Le temps s’écoule doucement.
 
Les murs ambrés par le temps,
Le temps lointain d’une visite,
Le temps pour les raisons,
Le temps s’écoule doucement.
 
La Gorge sèche de ne plus pleuré,
Ce cache pour mourir doucement,
Loin des vies infernales d’enfants,
Le temps s’écoule doucement.
 
L’âme délassée aux prières,
Ecoute le dernier refrain des anges,
Les rendez-vous des dimanches à l’église,
Le temps s’écoule doucement.
 
La main dans la main,
Attende le dernier train du ciel,
Le signal du départ,
Le temps s’écoule doucement.
 
NICOLLE Edmond le 5.10.2012
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Dessin au stylo noir réalisé le 5.10.2012 par moi Ed. NICOLLE



jeudi 4 octobre 2012

Je dessine l'amour

Je dessine l’amour
 
Je dessine ton corps sur le papier,
L’amour sur mon pinceau,
Je caresse lentement les formes,
Je dessine l’amour.
 
Femme d’ailleurs,
Il me reste ce papier,
Les couleurs abstraites,
Je dessine l’amour.
 
Je ne veux  rien d’un virtuel,
Je n’aime pas  altération vivante,
Rien qu’une femme sur un papier,
Je dessine l’amour.
 
Mes lignes abstraites sont déjà  l’histoire,
Je n’ai rien gardé de vous qu’une image,
Une lecture sur une gouache colorée,
Je dessine l’amour.
 
Ne cherchez pas mes traits,
Je disparaîtrais dans mes souvenirs,
Ne restera qu’un fantôme sur les dessins,
Je dessine l’amour.
 
L’amour sur un pinceau,
Une page irréel de mon espace,
Déjà se tourne les couleurs aux séchages,
Je dessine l’amour.
 
Je dessine l’amour,
Demain je vous aurais oublié sur le papier,
Un écrin rangé d’une facette de l’amour,
Je dessine l’amour.
 
Mes doigts ne seront jamais inépuisables de créations,
Les couleurs seront de vous toucher sur un papier postiche,
Ma création volée d’une femme quelque part sur une page,
Je dessine l’amour.
 
Je passerais mon temps à vous dessiner femmes.
 
NICOLLE Edmond le 5.10.2012
 
 


Si fragile

Si fragile
 
Elle passe son temps à tripoté votre regard,
Un peu de fard pour maquiller ces tempéraments,
Une femme sous le masque d’une princesse,
Et pourtant si fragile quelle revêt un habit d’homme.
 
Sous une cape noire, un homme,
Celui qui se fait passer pour une femme,
Son regard tant tangible dans les soirées nocturnes,
Rit de ne pouvoir voir le jour.
 
Un enfant pleurs au cimetière des condamnés,
Ces nuits sont celles des couloirs de la nuit,
Il fait froid dans son lit de silence,
Si fragile dans les bras de la solitude.
 
Mon regard sur le chemin d’homme,
Un enfant sur mes pas,
Une femme qui pleure,
Un faux maquillage pour cacher la douleur.
 
Je suis ce poète d’illusions de mots,
Entre les lignes un chemin de rêves,
Impuissant au combat des immortels,
Je périrais comme les autres dans le silence.
 
Si fragile, insondable de corps,
Demain je mettrais une cape noire,
Celui de mon temps présent d’hier déjà passé,
Un monde d’où je vis le regard pressent de lignes.
 
Un enfant triste à la nuit des regards,
Une femme habillée en homme inachevé,
Un homme qui ne sait toujours pas son chemin,
J’écris et écrirais les douleurs du monde sur mon parchemin de vie.
 
NICOLLE Edmond le 4.10.2012
 
 
 
 
 
 
   


mercredi 3 octobre 2012

Suite d'un traitement de texte par un ami poète

Suite d’un traitement de texte écrit par un ami poète
Je vous fais part de mon propos de la violence individuelle.des religions:
Nous ne sommes que des moutons dans la bergerie, doux et docile dans l’autorité ecclésiastique,
Maintenant à savoir si les autorités religieuses ne profite pas du don de l’œuvre de dieu pour un profit de sainteté ou monnayable du simple croyant pour en faire une extrémiste religieux dans le pouvoir communautaire et intégrer une politique propre à sa religion et autodétruire les mouvements de liberté religieuses d’une foi sous une forme de combat ecclésiastique de certain dictateur représentent d’une église qui n’est pas de bonne foi dans l’interprétation des écritures saintes.
Je vous laisse ce propos qui donne à réfléchisse sur la brutalité de gens non de foi ou avec foi ce mélange contradictoire de multiple religion.
Mes amitiés
NICOLLE Edmond
Le 4.10.2012
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mardi 2 octobre 2012

où sont passés nos souvenirs?

 
Où sont passés nos souvenirs ?
 
Dans les rues, je marche,
Une image de nostalgie,
Je suis perdu de mes sens,
Où sont passés nos souvenirs ?
 
Les murs gris du temps,
Ils ont nettoyé le passé,
Solitudes dans mon corps,
Où sont passés nos souvenirs ?
 
Ils sont installés des rails,
Une histoire ancienne,
Disparu les wagons au port,
Où sont passés nos souvenirs ?
 
Tu te souviens du cimetière à bateau ?
Non tu es déjà parti au ciel aussi,
La vague a rempli les soutes,
Où sont passés nos souvenirs ?
 
Reposez-vous gens de cimetières,
Le temps a passé de vos douleurs,
Les hangars de cotons ont disparus,
Où sont passés nos souvenirs ?
 
J’entends au lointain un timbre,
Une aiguille dans un port  perdu,
Le temps ne sonne plus aux tâcherons,
Où sont passés nos souvenirs ?
 
Ils sont effacés les lignes d’une môle,
Les oiseaux venaient picorer sous les grues,
Les céréales du monde se sont envolées par le temps,
Où sont passés nos souvenirs ?
 
Je marche en silence sur vos pas,
J’écris votre histoire,
Les voyageurs du temps sur mes lignes,
Où sont passés nos souvenirs ?
 
NICOLLE Edmond le 3.10.2012
 


lundi 1 octobre 2012

Ma nuit avec toi, avec vous mon inconnue

 
Ma nuit avec toi, avec vous mon inconnue
 
Poète d’aventure écrite,
J’écris mes mots à la file,
Je n’écris pas préparé,
Le long et mes aventures,
Ma nuit avec toi,
Avec vous mon inconnue.
 
Je caresse le clavier,
Une touche comme un hasard,
Je suis loin de vous, du monde,
Je rêve de toi, de vous,
Ma nuit avec toi,
Avec vous mon inconnue.
 
Chaque nuit sur le clavier,
Vous cherchez aux étoiles,
Une étoile qui parle de poésies,
Je ne veux pas vous faire empressement, nous avons donné,
Ma nuit avec toi,
Avec vous mon inconnue.
 
Je vous aie aimés un jour mon inconnue,
Sur le clavier mes doigts sur votre regard,
Le temps ne m’a jamais séché aux convoitises,
Sur une feuille, le nombre d’envies de vous aimer,
Ma nuit avec toi,
Avec vous mon inconnue.
 
Combien de fois je suis passé à l’insomniaque,
Mes nuits avec vous dans les musiques d’une radio,
Je ne vous connais que part, votre lecture,
Un poète seul dans la nuit obscure de lignes,
Ma nuit avec toi,
Avec vous mon inconnue.
 
Un jour je vous aimerais une fois encore,
Passer le temps à partir avec vous à la nuit,
 Sur des lignes imaginaires produites par moi,
Un poète sur votre passage d’un jour,
Ma nuit avec toi,
Avec vous mon inconnue.
 
NICOLLE Edmond le 2.10.2012
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