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mardi 20 décembre 2016

Ne lâche rien, continue, vie la vie


À ma fille
Ne lâche rien, continue, vie la vie

La vie est ainsi ma fille,
Je suis avec toi dans tes faiblesses,
Continue à regarder devant toi,
La route est ouverte pour toi,
Le chemin sera ton cœur,
Ne lâche rien, continue, vie la vie.

La vie est ainsi ma fille,
Continue, tes envies,
 Tes soifs, tes entrains,
Tes rêves et tes efforts,
Tes peines seront récompensées,
Ne lâche rien, continue, vie la vie.

La vie est ainsi ma fille,
Tu auras des aventures,
Des mondes à te dire,
Des pleurs et des rires encore,
Parler de chuchotage,
Ne lâche rien, continue, vie la vie.

La vie est ainsi ma fille,
Tu tomberas et tu te relèveras encore,
La vie est ainsi pour continuer,
Je serai là avec toi toujours,
Bras dessus, bras dessous,
Ne lâche rien, continue, vie la vie.

La vie est ainsi ma fille,
Je t’aiderais encore,
Là où ailleurs ma vie est avec toi,
Une foi entre toi et moi,
Je te parlerais encore de la vie,
Ne lâche rien, continue, vie la vie.

La vie est ainsi ma fille,
Tu m’as déjà donné beaucoup,
Une route ensemble à cette aventure,
Ton regard a demain déjà,
Ensemble, uni pour cette aventure,
Ne lâche rien, continue, vie la vie.

La vie est ainsi ma fille,
Je serai là pour toi toujours,
Dans un coin de ma vie, ton regard,
Ton amour que tu m’as tant donné,
Déjà, nos mains ensemble à la vie,
Ne lâche rien, continue, vie la vie.

La vie est ainsi ma fille,
Nos destins se sont croisés un jour,
Je t’aime mon enfant, ma vie,
Mon regard se posant à toujours,
 Complicité à deux à la vie à demain,
Ne lâche rien, continue, vie la vie.

Mes mots, je te les donne comme un souffle,
Je te donne ma vie à ton chemin,
Une aventure ensemble pour toujours,
Ensemble bras dessus, bras dessous,
Amoureux de la vie, amoureux d’un destin,
La vie d’un destin d’un père et d’une fille.

Je t’aime

Edmond NICOLLE
Le 21.12.2016
Auteur est créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2364

lundi 19 décembre 2016

Changer la vie


Changer la vie

J’aime la vie,
La vie n’est pas un jeu,
Mutilation d’une histoire,
Un goût amer de paix,
Changer la vie.

Je t’aime,
Usurpation d’identité,
Ils m’ont collé sur des murs de religions,
Ils étaient forts à me dire une vérité,
Changer la vie.

Je n’ai jamais cru aux rêves,
J’étais en solitude sur une route,
Ma vie, vivre cette débâcle,
De larmes qui coulent aujourd’hui,
Changer la vie.

Détérioration de mots,
Le jeu d’une guerre, d’une foi,
Ils sont perdus le message,
Il est déjà trop tard, la mort est aux aguets,
Changer la vie.

Le mal est né depuis longtemps,
Ils jouent une liberté, ma faiblesse,
Erreur d’une vie contre la mienne,
Le silence est devenu des fantasmes,
Changer la vie.

Changer la vie,
Ils sont morts par des mots,
Les vêpres et religieux,
Ivres d’une foi loin des cathédrales,
Changer la vie.

J’ai faim de mots,
Je ne sais où trouver la paix,
Un ciel qui s’éloigne d’une terre,
Une terre qui sera le silence du monde,
Changer la vie.

Je ne veux pas être de la foule,
Ils m’ont pris tout de besace mentale,
Les croyants sans croyance à ma vie,
Il me reste un peu de mots pour prières,
Changer la vie.

Le jour devient la nuit,
Le jeu des démons,
Doucement, le temps virant à la mort,
La lumière disparaissant dans un ciel de présages,
Changer la vie.

Edmond NICOLLE
Le 20.12.2016
Auteur est créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2363

dimanche 18 décembre 2016

Les saisons se sont endormies sans moi


Les saisons se sont endormies sans moi

Mon cœur seul avec ce vent,
Je ne dormirai que sur un regard,
Un vent soufflant encore ces mots,
Ma vie se balayera avec ces marées,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Je suis toujours avec ce vent,
Les roulis de ma vie sur ses marées,
Infini temps aux saisons temporaires,
Demain, un autre jour naissant à ce môle,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Une houle me tiendra compagnie,
Des mots d’espérances et de prières,
J’embrasserais le temps qui me tiendra,
Baisoté, mes lèvres à la mer houleuse,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Je suis toujours avec ce vent,
Les roulis de ma vie sur ses marées,
Infini temps aux saisons temporaires,
Demain, un autre jour naissant à ce môle,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Mes pas vers une prédestiné,
Mon regard ce troublé en larme,
Une inconnue sur mes doigts, ma vie,
Effacé, une ancre superficielle de mouillage,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Je suis toujours avec ce vent,
Les roulis de ma vie sur ses marées,
Infini temps aux saisons temporaires,
Demain, un autre jour naissant à ce môle,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Je me tais de te savoir loin de moi,
Mon destin était le tien de circonstance,
Une marque sur ma peau, ton élan,
Un sentiment plus fort à ma liberté,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Je suis toujours avec ce vent,
Les roulis de ma vie sur ses marées,
Infini temps aux saisons temporaires,
Demain, un autre jour naissant à ce môle,
Les saisons se sont endormies sans moi.

J’écris le temps, j’écris ma vie,
Raison entre moi et le temps,
Ma vie se bousculant en oscillation,
Mes ardeurs sur un destin du temps,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Je suis toujours avec ce vent,
Les roulis de ma vie sur ses marées,
Infini temps aux saisons temporaires,
Demain, un autre jour naissant à ce môle,
Les saisons se sont endormies sans moi.

Edmond NICOLLE
Le 19.12.2016
Auteur est créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2362

vendredi 16 décembre 2016

Un long voyage avec vous à l'amour


Un long voyage avec vous à l’amour

Je ne sais pas ma direction,
L’amour m’a rendu tellement aveugle,
Je ne sais pas où je suis avec vous,
Tellement de choses se sont passées à ma vie,
Un long voyage avec vous à l’amour.

Ma vie est devenue si limpide pour un ciel,
Prêtant serment pour un Dieu, mes fautes,
Je ne sais demain mon voyage, dans quel bras,
Tel un amour qui se recherche encore à ma vie,
Un long voyage avec vous à l’amour.

J’ai prêté serment à tant d’amours passés,
Aujourd’hui, je suis encore à me demander qui je suis,
Un corps s’épuisant à aimer à un amour différant,
Tant de caresses dans l’oubli des véracités de l’amour,
Un long voyage avec vous à l’amour.

Je te cherche encore amour,
Celui qui me voudrait plus limpide,
Un regard qui dit non, arrête de penser,
Reste avec moi un instant te reposer,
Un long voyage avec vous à l’amour.

Je voyage entre le ciel et des réponses des hommes,
Je ne sais pas où je suis encore à l’amour,
Devenu solitaire en bagage à une route d’embûches,
Mon regard se tournant toujours en réponse à un amour,
Un long voyage avec vous à l’amour.

Non, je ne sais pas qui je suis,
L’amour ne m’a pas accroché à ses désirs,
Ou le temps passe tant vite sans lui,
Je cherche encore l’amour sans extravagances,
Un long voyage avec vous à l’amour.

Edmond NICOLLE
Le 17.12.2016
Auteur est créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2361

jeudi 15 décembre 2016

Relaxation d'un instant


Relaxation d’un instant

Ma muse ne s’inscrivant plus à mon espace d’un instant,
Oubliant  le temps pour me reposer ainsi,
Ses mots déconnectés à mon espace,
Mon corps et âme en relaxation,
Juste une musique pour remplacer le temps des proses.

J’écris loin d’une griffe, sa signature,
Mon espace loin de ses proses endoctrinées,
Mon espace rattrapant le temps sans elle,
Je fais le vide, je me repose, silence un instant,
Juste une musique pour remplacer le temps des proses.

Je ne veux pas rire sur elle,
Elle serait bien capable d’un retour en force,
Des mots qui me remettraient en place, ma liberté,
En silence, mon regard en fuite d’elle,
Juste une musique pour remplacer le temps des proses.

Je danse sur une musique,
Mon corps en liberté de vivre,
Je suis seul, un instant séparé d’une effigie,
J’ai oublié un instant volontairement mon corps, son corps,
Juste une musique pour remplacer le temps des proses.

 Je vous quitte pour une liberté,
Mes mots n’ont pas d’importances, croyez-moi,
Je me sens libre pour une nouvelle aube du jour,
Mon âme en ivresse de jouir un instant sans elle,
Juste une musique pour remplacer le temps des proses.

Edmond NICOLLE
Le 16.12.2016
Auteur est créateur de poésies depuis 1973

Texte n° 2360

dimanche 11 décembre 2016

Intimité de mon corps


Intimité de mon corps

Mon cœur loin du monde,
Tu me donnes des sensations,
L’amour à mon corps,
L’amour dans mes arpèges,
Je t’aime ainsi,
Intimité de mon corps.

Je t’aime ainsi soit-il,
Tout mon corps en toi,
Tu me bouscules en rythme,
Mon corps en déraison,
Je t’aime ainsi,
Intimité de mon corps.

Mon corps, te guide à son souffle,
Un flot sanguin dans les veines,
Mon corps en suspend au lever,
Doucement, mon cœur te parlant,
Je t’aime ainsi,
Intimité de mon corps.

Mon corps te désire,
Déséquilibre corporel,
Désir intense en émoi,
Mon corps en éclosion,
Je t’aime ainsi,
Intimité de mon corps.

Je t’aime, tu m’aimes,
Mon corps entier à toi,
Voué organiquement,
Je fantasme de désirs intensifs,
Je t’aime ainsi,
Intimité de mon corps.

Je suis seul sans toi,
Désunions de corps,
Amour en silence,
Souffle sur mon corps l’amour,
Je t’aime,
Intimité de mon corps.

Edmond NICOLLE
Le 11.12.2016
Auteur est créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2359

samedi 10 décembre 2016

écoute les cris d'en bas


Écoute les cris d’en bas,

Monde imaginaire,
Leçon de vie,
Espoir des lendemains,
Cris d’enfants dans l’infini ciel,
Écoute les cris d’en bas,
Les enfants de demain.

Un destin d’espoirs,
Unis dans les sons d’une liberté,
Dialogue d’enfants à la terre,
Survie d’une planète en habileté,
Écoute les cris d’en bas,
Les enfants de demain.

Libérations outrepassées du temps,
Les enfants meurtris d’une histoire,
La terre chantera leur libération,
Un destin entre des mains unies,
Écoute les cris d’en bas,
Les enfants de demain.

Un enfant m’a entrouvert ses mots,
En silence à la nuit des sons d’un ciel,
Un soleil, déjà éclairant un autre destin,
Une vie après une autre vie,
Écoute les cris d’en bas,
Les enfants de demain.

J’entends des cris aux descendants du futur,
Un espoir conjointement sur un chemin de liberté,
Où seul règne la chanson des enfants reconquis,
Un ciel de lumière à des cœurs pérennisés d’une foi,
Écoute les cris d’en bas,
Les enfants de demain.

Edmond NICOLLE
Le 10.12.2016
Auteur est créateur de poésies depuis 1973
Texte n° 2358