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dimanche 27 juillet 2014

Ma vie est devenue mon silence



Ma vie est devenue mon silence

Une vie de tellement d’obstacles,
De liberté bafouer de mots,
De soumission provoquer,
Perdue de sens à aimer,
Ma vie est devenue mon silence.

Comment dire,
Ensemble comme des innocents,
Retrouver les sens perdues des jours passés,
Marcher avec les saisons du cœur,
Ma vie est devenue mon silence.

Réapprendre  à aimer,
Dans un cœur de tant d’espoirs,
Anéanti par les sous-entendus,
Comme un chien erre sur un chemin,
Ma vie est devenue mon silence.

Je voudrais retrouver mon corps,
Qui un jour j’ai perdu les essences,
D’une main étrangère sa douceur,
En silence les yeux fermés de lumières,
Ma vie est devenue mon silence.

Dans le silence,
Reprendre les sens,
Remplir les temps de tant d’attentes,
 Sur un cœur de lassitudes,
Ma vie est devenue mon silence.



NICOLLE Edmond le 28.07.2014 
Créateur de poésies depuis 1973

jeudi 24 juillet 2014

Dans les bras de l'amour



Dans les bras de l’amour

J’oublierai le temps,
Le cœur à offrir à une femme,
Le regard comme des amants d’une nuit,
Naissant un amour complice,
Entrelacé de mots à nos silences,
Dans les bras de l’amour,
Les amants d’une nuit sur un lit de l’amour.

Nous voyagerons de part ce ciel de la nuit,
Le cœur serré aux vertiges des appuis,
Ensemble à s’enivrer de  nos alcools,
Sur tes lèvres exaltantes de sucs,
Les fruits débordants des calices de l’amour,
Dans les bras de l’amour,
Les amants d’une nuit sur un lit de l’amour.

Nous irons chercher les labyrinthes de l’amour,
Le temps aux caresses de mains expertes,
Doucement sur les vallons de nos corps,
Dévêtu sans façon à nos sens un peu sournoisement,
L’équivoque  sensuelle de nos orgasmes consentant,
Dans les bras de l’amour,
Les amants d’une nuit sur un lit de l’amour.

Nous serons ensemble sans crainte,
 Doucement épaulé par une passion,
Débordent de caresses sur nos lèvres,
De nos orgasmes débordant d’enthousiasme,
Une virulente pénétration d’un phallus dans la nuit,
Dans les bras de l’amour.
Les amants d’une nuit sur un lit de l’amour.

NICOLLE Edmond le 24.07.2014
Créateur de poésies depuis 1973

mercredi 23 juillet 2014

Coucher sur un vent du soir



Coucher sur un vent du soir

Corps allonger sur une calanque,
Une mer en émoi,
Une brise claquante me frappant,
Mon souffle dans un silence en appel,
Coucher sur un vent du soir,
Un soleil briller à l’horizon du temps.

Ma route est mon destin,
Une croix pour un rêve déjà passé,
Des chemins que je voudrais voir mourir,
Rien que des nuits pour sommeil à ma vie,
Coucher sur un vent du soir,
Un soleil briller à l’horizon du temps.

N’entendre que le sifflement vide du temps,
Ma mémoire fessant obstacle à ce chemin,
Courir autant que je peux vers cette sortie,
De tant de mots contradictoires saturés,
Coucher sur un vent du soir,
Un soleil briller à l’horizon du temps.

Monter et monter pour ne plus redescendre,
Laissé les mots dans une bouteille en proses,
Mon histoire vaguer quelque part sur des marées,
Seul pour envie d’aimer à la vie différemment,
Coucher sur un vent du soir,
Un soleil brillé à l’horizon du temps.

NICOLLE Edmond le 23.07.2014 
Créateur de poésies depuis 1973

http://poemesauxtraversdutemps.blogspot.fr/

mercredi 16 juillet 2014

Je ne me rappelle plus de cette enfance



Je ne me rappelle plus de cette enfance

Je vois cette grisaille sous mes yeux,
Un enfant perdu dans les songes de son histoire,
Comme déjà égaré dans les mensonges maints fois écoutées !
De paroles d’hommes qui fondent pleurer les espoirs,
Je ne me rappelle plus de cette enfance,
Aller courir pour chercher cette enfant déjà disparu un jour,
Qui m’ont obligé d’outrepassé cette histoire !

Je ne suis pas devenu cet homme libre du temps,
J’ai marché maintes fois avec un but,
Sans connaître mon destin du demain,
Longtemps j’ai espéré comme ces rêves dans ma tête,
Je ne me rappelle plus de cette enfance,
Aller courir pour chercher cette enfant déjà disparu un jour,
Qui m’ont obligé d’outrepassé cette histoire !

Un enfant cris, un enfant pleure,
J’ai mal aux oreilles derrière ces murs,
Ils l’ont battu pour fermer ces cris,
Il n’oubliera jamais,
Je ne me rappelle plus de cette enfance,
Aller courir pour chercher cette enfant déjà disparu un jour,
Qui m’ont obligé d’outrepassé cette histoire !

Le temps a passé, une pluie inondant mon visage,
Je ne reviendrais plus, cette enfant déjà oublier,
Je caresse doucement cette enfant en silence,
Les yeux fixés sur ce qui me reste avant de partir,
Je ne me rappelle plus de cette enfance,
Aller courir pour chercher cette enfant déjà disparu un jour,
Qui m’ont obligé d’outrepassé cette histoire !

Ne pleurez pas, mon destin est outrepassé de l’histoire.

NICOLLE Edmond le 17.07.2014
Créateur de poésies depuis 1973

samedi 28 juin 2014

Cœur sentimental

(Dessin acrylique réalisé par moi)

sentimental heart

Trolling the streets disarray,
Feeling lost in the cry,
She loved the time laughter,
A light broke at the time,
Sentimental heart.

She lost time
A wind stopped walking,
Hunting the child still here,
Erased the heart in tender love,
Sentimental heart.

Sings in the night, cries of pain,
Hidden under the pillow the unreasonableness of the world,
Hug, a semblance of life,
A plot of bitter taste, foraging his body,
Sentimental heart.

Once again live
Screaming in silence his distress,
A soul for God far
The time spent in prayer,
Sentimental heart.

I drew your story on my parchment,
The muted colors of tears,
Gaze in silence,
Your breath away from the world,
Sentimental heart.

(Edit for one night silently suffering.

NICOLLE Edmond 06/29/2014
Creator of poetry since 1973

Cœur sentimental

Traîne dans les rues le désarroi,
Sentiments perdus dans les pleurent,
Elle a aimé le temps des rires,
Une lumière s’est rompue au temps,
Cœur sentimental.

Elle a perdu le temps,
Un vent à interrompu la marche,
Chasser l’enfant encore ici,
Effacé le cœur à l’amour tendre,
Cœur sentimental.

Chante dans la nuit, des cris de douleurs,
Cache sous l’oreiller les déraisons du monde,
Serre dans ses bras, un semblant de vie,
Une parcelle de goût amer, butiner son corps,
Cœur sentimental.

Une fois encore vivre,
Crier en silence sa détresse,
Une âme pour un Dieu loin,
Le temps a passé aux prières,
Cœur sentimental.

J’ai dessiné ton histoire sur mon parchemin,
Les couleurs éteintes de larmes,
Le regard en silence,
Ton souffle s’éloigner du monde,
Cœur sentimental.

(Editer pour une personne en silence à la nuit des souffrances.

NICOLLE Edmond le 29.06.2014 
Créateur de poésies depuis 1973



























samedi 8 mars 2014

Les naufragés de l'histoire



Les naufragés de l’histoire

Les arlequins du temps,
Habiller de pièces cousues,
Leurs vies au travers du temps,
Les naufragés de l’histoire.

Le ciel est rempli d’immergés,
Entre les étoiles, la nuit des pleure,
De mots en silence,
Les naufragés de l’histoire.

Le cœur en dérive d’un ciel,
L’amour a passé un jour,
l’âme blessée,
Les naufragés de l’histoire.

Doucement je chante cette chanson,
Comme un bateau tanguant au large,
J’écris pour toi mes mots,
Les naufragés de l’histoire.

Une femme, un homme seul,
Tout est vide que l’illusion,
Doucement se glissent les noyés,
Les naufragés de l’histoire.

Arlequins du temps,
Une histoire tellement vue,
Les oublier du moment,
Les naufragés de l’histoire.

Je chante pour eux,
Ceux cachées d’une histoire,
Les pantins cousus de pièces,
Les naufragés de l’histoire.


NICOLLE Edmond le 08.03.2014 à 00heure00
Créateur de poésies depuis 1973
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